bidonville en mongolie

La croissance explosive d’Oulan-Bator a laissé de nouveaux résidents sans logement à tarif abordable, ce qui signifie que 60% de la population vit dans des campements de tentes hors réseau de la ville. La Mongolie, pays dont l’économie est l’une des plus dynamiques au monde, est également le pays le moins dense, avec 2,8 millions de personnes réparties sur une superficie environ trois fois plus grande que la France. Chaque année, entre 30 000 et 40 000 personnes migrent vers la capitale nationale, Oulan-Bator, qui abrite plus de la moitié de la population de la Mongolie.

Plus de la moitié des habitants d’Oulan-Bator vivent dans des quartiers « ger », où il n’y a pas d’accès aux services publics de base tels que les routes, la plomberie ou l’électricité. En hiver, les résidents brûlent du charbon et des ordures pour rester au chaud, ce qui peut produire une pollution suffisamment mauvaise pour causer des problèmes à la tour de contrôle de l’aéroport. Le Ger se réfère aux tentes rondes synonymes des traditions nomades de la Mongolie. À cause du manque de logements abordables d’Oulan-Bator, ils attirent un nombre surprenant d’habitants, créant les bidonvilles de Mongolie.

Le photographe de Reuters, Carlos Barria, a documenté la vie dans les gers d’Oulan-Bator :

Source : www.citylab.com

écrit par

Michaëla

Passionnée d’architecture, je voyage les yeux grands ouverts et l’esprit curieux. Chaque ville est pour moi un musée à ciel ouvert où les façades montrent leur histoire, où les lignes, les matières et les volumes dialoguent avec la lumière. J’aime observer les détails que l’on ne remarque pas toujours au premier regard : une corniche sculptée, un jeu d’ombres sur un mur moderne, une porte ancienne patinée par le temps. Voyager, c’est découvrir le monde à travers ses bâtiments, comprendre les cultures à travers leurs formes et leurs espaces. Mon regard s’attarde, analyse, s’émerveille — car pour moi, l’architecture n’est pas qu'un décor, c’est une émotion.