Dans l’est de l’Afrique du Sud, les paysages du Free State changent doucement à l’approche des montagnes du Maloti. Les grandes plaines agricoles cèdent leur place à des reliefs plus nerveux, les falaises de grès se rapprochent et, au milieu des champs, apparaissent encore des maisons qui racontent une histoire bien différente de celle des fermes coloniales voisines. Ce sont les traces bâties de la culture basotho.
Les Basotho sont généralement associés au Lesotho, royaume dont ils forment la population majoritaire. Pourtant, leur territoire culturel déborde largement la frontière actuelle. Une forte population basotho vit en Afrique du Sud, surtout dans le Free State, mais aussi dans le Gauteng et certaines parties de l’Eastern Cape. Dans les campagnes du Free State oriental, leur architecture domestique a développé ses propres variantes au fil des migrations, des bouleversements politiques, du travail agricole et de l’arrivée de nouveaux matériaux.
Ne cherchez donc pas une « maison basotho » unique et immuable. Vous trouverez plutôt une famille de formes architecturales : anciennes huttes végétales, maisons rondes en terre et pierre, constructions coniques couvertes de chaume, habitations rectangulaires aux façades ornées et bâtiments plus récents coiffés de tôle. Ce patrimoine architectural ressemble davantage à un album de famille qu’à une photographie prise à une seule époque.
L’essentiel
- Les Basotho vivent aussi en nombre en Afrique du Sud, surtout dans le Free State.
- Leur habitat traditionnel a beaucoup évolué au cours des siècles.
- Les premières maisons étaient généralement circulaires et couvertes de chaume.
- Terre, pierre, bois, herbes et bouse animale entraient dans la construction.
- L’habitation faisait partie d’un ensemble domestique comprenant plusieurs bâtiments.
- Les femmes jouaient un rôle majeur dans l’entretien et la décoration des maisons.
- Les motifs muraux litema comptent parmi les signatures visuelles de l’habitat basotho.
- Les maisons rectangulaires bafokona se sont multipliées au cours du XXe siècle.
- Le Basotho Cultural Village retrace plusieurs siècles d’évolution architecturale.
Une architecture à cheval sur une frontière
Pour comprendre les maisons basotho d’Afrique du Sud, oubliez quelques instants la ligne qui sépare aujourd’hui le Free State du Lesotho. Cette frontière politique traverse un espace culturel bien plus ancien.
Au début du XIXe siècle, les communautés sotho du sud connaissent une période de déplacements, d’alliances et de conflits. Moshoeshoe Ier rassemble progressivement différents groupes et bâtit le royaume basotho autour de places fortes montagneuses. Dans le même temps, d’autres communautés basotho vivent sur les terres qui correspondent aujourd’hui au Free State sud-africain.
Les guerres du XIXe siècle, l’avancée des fermiers boers, la fixation des frontières et, plus tard, le système du travail migrant modifient profondément cette géographie humaine. L’architecture suit ces mouvements.
C’est pourquoi vous rencontrerez des ressemblances évidentes entre certaines habitations basotho du Lesotho et celles du Free State oriental. Matériaux locaux, organisation familiale et pratiques décoratives appartiennent à un même univers culturel, même si leur évolution n’a pas suivi partout exactement le même chemin.

Avant la rondavelle : des maisons presque entièrement végétales
Les plus anciennes formes d’habitat associées aux Basotho étaient des constructions arrondies dont l’ossature reposait largement sur le bois et les végétaux.
Imaginez plusieurs jeunes perches plantées en cercle dans le sol. Leurs extrémités étaient rapprochées vers le sommet afin de former une structure bombée ou légèrement pointue. Des éléments horizontaux renforçaient l’ensemble, puis une épaisse couche d’herbe couvrait cette charpente.
L’habitation ressemblait davantage à une grande coque végétale qu’à la rondavelle maçonnée que vous pourriez imaginer spontanément.
Sur les plaines herbeuses situées de part et d’autre de la rivière Caledon, le chaume était disponible en abondance. Lorsque certaines communautés se déplacèrent vers des secteurs montagneux, les méthodes de construction changèrent. Des soubassements ou petits murs de pierre commencèrent notamment à entourer certaines structures.
Peu à peu, la maison circulaire à mur plein et toiture conique prit davantage de place dans le paysage.


La maison ronde basotho et son toit conique
La maison circulaire que l’on associe aujourd’hui volontiers aux paysages ruraux d’Afrique australe appartient à une vaste famille architecturale généralement désignée en anglais et en afrikaans sous le nom de rondavel.
Chez les Basotho, cette forme s’est adaptée aux ressources du territoire.
Les murs pouvaient mêler pierre, terre argileuse et différents enduits. Une charpente en bois recevait ensuite une couverture épaisse de chaume inclinée afin que l’eau s’écoule lors des pluies.
La forme circulaire possédait plusieurs avantages. Elle demandait relativement peu de bois de grande longueur, résistait bien au vent et répartissait correctement les charges du toit. La construction pouvait également être entretenue avec des matériaux disponibles aux alentours.
À l’intérieur, ne vous représentez pas forcément plusieurs petites pièces séparées par des cloisons. Dans les formes anciennes, une seule pièce pouvait remplir plusieurs fonctions selon les moments de la journée : dormir, ranger des objets, accueillir ou effectuer certains travaux domestiques.
Avec le temps, fenêtres, portes plus élaborées et mobilier manufacturé entrèrent dans ces maisons.

Une maison n’était jamais vraiment seule
Regarder uniquement le bâtiment principal donne une idée incomplète de l’habitat basotho. Le véritable espace domestique était le homestead, autrement dit un ensemble de constructions occupées par une famille.
Sa taille variait énormément.
Un foyer simple pouvait disposer d’une habitation principale accompagnée de quelques dépendances. Une famille plus nombreuse occupait plusieurs bâtiments regroupés dans un même ensemble. On pouvait y trouver des espaces dédiés à la cuisine, au stockage, aux visiteurs ou aux animaux.
Certaines zones étaient entourées de murs de terre, de murets ou de clôtures végétales.
Dans les grandes implantations, l’organisation reflétait également les relations familiales et le statut de chaque habitant. Les fils mariés pouvaient vivre près du foyer paternel avec leur femme et leurs enfants. Dans les familles polygynes, chacune des épouses pouvait disposer de son propre espace domestique.
Autrement dit, le plan racontait la famille avant même que quelqu’un ne vous la présente.
Parmi les éléments que l’on pouvait rencontrer dans ou autour d’un ensemble domestique figuraient notamment :
- une ou plusieurs habitations
- une cuisine séparée
- des espaces de stockage
- des greniers ou silos
- des enclos pour le bétail
- des cours de travail domestique
- des zones réservées aux visiteurs
- un espace de réunion associé aux hommes dans certaines organisations anciennes
Le bétail occupait une place notable dans cet agencement. L’enclos n’était pas simplement un parking pour vaches — comparaison peu élégante, certes, mais assez parlante. Les animaux représentaient richesse, échanges sociaux et continuité familiale. Leur emplacement dans le domaine domestique répondait donc à des habitudes sociales bien établies.


Terre, pierre et herbe : construire avec ce que le paysage offre
L’une des grandes forces de cette architecture tient à sa relation directe avec son territoire.
Dans le Free State oriental, les bâtisseurs disposaient de terre, de pierres, de graminées et de bois. Ces ressources façonnaient naturellement la maison.
Les murs pouvaient recevoir des enduits préparés avec de la terre et différents composants organiques. Les sols étaient soigneusement compactés et parfois entretenus grâce à des mélanges incluant de la bouse bovine.
Cette dernière vous surprendra peut-être si vous associez immédiatement le mot « bouse » à une étable peu accueillante. Une fois travaillée, mélangée et séchée, elle servait pourtant depuis longtemps dans de nombreuses architectures rurales africaines pour traiter certaines surfaces.
Le chaume demandait lui aussi un savoir-faire précis. Une couverture mal réalisée laisse passer l’eau. Une toiture soigneusement posée forme au contraire une enveloppe dense adaptée aux fortes variations de température des hauts plateaux.

Litema : quand la façade devient un travail artistique
Impossible de parler des maisons basotho sans s’arrêter devant leurs murs décorés.
L’art mural appelé litema au Lesotho, et également ditema selon l’orthographe du sesotho utilisée en Afrique du Sud, possède une longue histoire. Sa pratique est traditionnellement associée aux femmes, qui décorent les parois intérieures ou extérieures des habitations.
Ces compositions géométriques peuvent être gravées, peignées ou modelées dans un enduit encore humide. Certaines rappellent les sillons d’un champ labouré, d’autres développent des chevrons, des lignes, des arcs, des formes végétales ou des répétitions abstraites.
Le mot lui-même entretient un lien avec l’univers des champs et du labour.
Ces décors ne doivent donc pas être regardés comme un papier peint folklorique posé là pour attirer l’œil d’un visiteur. Ils appartiennent au travail de création et d’entretien de l’espace domestique.
Certaines compositions disparaissaient sous les intempéries puis étaient refaites. Cette fragilité faisait partie de leur cycle. La façade n’était pas conçue comme une surface achevée pour les cent prochaines années : elle recevait de nouvelles interventions.
Au XXe siècle, pigments industriels et peintures manufacturées ont élargi la palette. Des couleurs franches sont venues rejoindre les teintes provenant de la terre et des enduits traditionnels.



De la maison ronde à la bafokona
L’une des transformations les plus intéressantes de l’habitat basotho sud-africain apparaît au cours du XXe siècle.
À partir des années 1950 notamment, des habitations rectangulaires prennent une place grandissante dans les campagnes du Free State. Elles sont parfois appelées bafokona, terme faisant référence à une maison « à quatre coins ».
Voilà un changement qui paraît banal aujourd’hui, mais qui modifie considérablement la façade.
Le toit peut être couvert de chaume, mais la tôle ondulée gagne du terrain. Les fenêtres manufacturées se généralisent. Le plan rectangulaire facilite également certaines organisations intérieures inspirées des maisons agricoles environnantes.
L’architecture basotho ne disparaît pourtant pas sous ces nouvelles formes.
Elle se déplace.

La façade de la bafokona : un nouveau terrain de création
Certaines bafokona du Free State affichent une décoration très élaborée sur leur façade principale.
Des bandes horizontales soulignent le haut et le bas du mur. Les angles peuvent recevoir des motifs verticaux très marqués. Portes et fenêtres sont encadrées de larges compositions colorées.
Au sommet, de petits reliefs architecturaux ou sortes de mini-frontons accentuent parfois la porte et les angles.
Le résultat produit une façade presque graphique.
Les côtés et l’arrière pouvaient recevoir des traitements plus simples, tandis que la façade donnant vers l’espace public concentrait davantage de travail.
Vous voyez alors comment une tradition peut changer de support sans perdre son vocabulaire. L’ancien décor réalisé sur la terre trouve une nouvelle surface sur la maison rectangulaire. Des peintures industrielles remplacent certains pigments. Des fenêtres vitrées s’insèrent dans la composition. La tôle succède au chaume sur de nombreuses habitations.
Le bâtiment change, mais la volonté de marquer la maison par le motif et la couleur continue.

Des maisons façonnées par une histoire sociale mouvementée
Cette évolution architecturale ne relève pas seulement d’une question de goût.
Pendant une grande partie du XXe siècle, de nombreux hommes basotho sud-africains travaillent loin de leur foyer, notamment dans les mines ou sur de grandes exploitations. Les lois foncières, le système de l’apartheid et l’organisation économique des campagnes bouleversent les structures familiales.
De nombreux foyers sont alors dirigés pendant de longues périodes par des femmes.
Cette histoire explique en partie le rôle majeur joué par celles-ci dans la gestion, l’entretien et l’expression esthétique de l’espace domestique.
Le paysage bâti garde les marques de ces transformations sociales. Certaines maisons rurales réunissent ainsi plusieurs époques en quelques mètres : ancienne construction ronde, dépendance en terre, maison rectangulaire peinte et bâtiment récent en briques ou en parpaings peuvent partager la même parcelle.
N’essayez pas forcément de décider laquelle est la plus « authentique ». La plus récente raconte elle aussi l’histoire de la famille qui l’a construite.

Ce qui distingue l’habitat basotho de quelques voisins sud-africains
Dans un pays possédant une extraordinaire diversité architecturale, les maisons rurales sont parfois regroupées un peu rapidement sous l’étiquette de « huttes africaines ».
La réalité est beaucoup plus riche.
Une habitation traditionnelle zouloue ancienne, par exemple, présente une structure végétale bombée très différente de la maison cylindrique coiffée d’un toit conique longtemps répandue chez les populations sotho-tswana.
Les maisons ndebele possèdent quant à elles leur propre histoire décorative et un vocabulaire mural immédiatement reconnaissable.
Chez les Basotho, observez surtout trois aspects :
| Élément | Caractéristiques fréquemment rencontrées |
|---|---|
| Formes anciennes | Structures rondes, d’abord très végétales puis dotées de murs plus affirmés |
| Toiture | Chaume conique ou incliné, puis emploi croissant de la tôle |
| Matériaux | Terre, pierre, bois, herbes et matériaux manufacturés selon les périodes |
| Organisation | Plusieurs bâtiments regroupés autour des activités familiales |
| Décoration | Motifs géométriques litema/ditema, travaillés traditionnellement par les femmes |
| Évolution récente | Développement de maisons rectangulaires, notamment les bafokona |
Ce tableau résume une tendance générale, pas un règlement de copropriété basotho. Les formes varient selon l’époque, la région, les moyens du foyer et l’histoire de chaque famille.
Basotho Cultural Village : des siècles de maisons réunis au même endroit
Pour observer cette évolution architecturale sans traverser tout le Free State à la recherche de maisons appartenant à des périodes différentes, dirigez-vous vers le Basotho Cultural Village.
Le site se trouve dans le secteur oriental du Golden Gate Highlands National Park, dans le Free State, à environ 17 kilomètres de Phuthaditjhaba. Son aménagement débute en 1991 et son ouverture officielle a lieu le 20 octobre 1994. Ce n’est pas un ancien village resté intact depuis des siècles. Cette nuance mérite d’être précisée.
Le Basotho Cultural Village est un musée de plein air dont les bâtiments ont été construits ou reconstitués pour présenter l’évolution du mode de vie basotho. Vous y découvrez plusieurs types d’habitations correspondant à différentes périodes, depuis des formes associées au XVIe siècle jusqu’aux maisons contemporaines.
Voilà justement ce qui rend le lieu intéressant pour qui s’intéresse à l’architecture.
Au lieu de vous présenter une improbable « maison basotho traditionnelle » sortie de son contexte historique, le parcours montre les changements successifs : structures anciennes largement couvertes de chaume, maisons rondes aux murs plus élaborés, apparition des fenêtres, développement des décors muraux, puis constructions rectangulaires et emploi de la tôle ondulée.
Les objets exposés à l’intérieur accompagnent ce récit. Ustensiles domestiques, mobilier, poteries et équipements suivent eux aussi l’évolution des habitations. Le village met également en scène l’organisation sociale d’un établissement basotho ancien. Vous pouvez y découvrir la cour du chef, les espaces associés aux différentes épouses, des zones de stockage et des bâtiments liés aux activités quotidiennes.


Le décor mural occupe naturellement une place de choix. Plusieurs façades présentent des litema, ce qui aide à comprendre comment ces compositions dialoguent avec les portes, les ouvertures et les volumes architecturaux.
Le site ne se limite d’ailleurs pas aux murs et aux toitures. Présenté comme un musée vivant, il aborde les vêtements, l’artisanat, les traditions culinaires, les jeux, les pratiques sociales et certains aspects de la spiritualité basotho. Selon les activités proposées, les visiteurs peuvent également découvrir la préparation de bière de sorgho, rencontrer des artisans ou suivre des visites consacrées à l’histoire locale.
Pour l’amateur d’architecture vernaculaire, le plus instructif est néanmoins cette promenade chronologique entre les bâtiments. En quelques dizaines de mètres, plusieurs siècles passent sous vos yeux.
Observez d’abord la forme générale de chaque maison. Regardez ensuite la taille des ouvertures, les matériaux du toit, le traitement des murs et la place du bâtiment dans l’ensemble domestique. Vous verrez apparaître les influences extérieures et les matériaux industriels sans rupture brutale avec les habitudes plus anciennes.
Le Basotho Cultural Village montre ainsi une chose que les photographies isolées expliquent mal : une architecture traditionnelle n’est jamais enfermée dans une date. Elle absorbe les changements de société, les nouveaux matériaux et les goûts de ses habitants.
Toutes les photos illustrant cet article (à part les trois qui illustrent la partie sur le litema) proviennent de ce village.

Questions fréquentes
Les Basotho vivent-ils uniquement au Lesotho ?
Non. Le Lesotho est le principal État associé au peuple basotho, mais une population basotho nombreuse vit en Afrique du Sud. Elle est surtout présente dans le Free State, avec également des communautés dans le Gauteng et l’Eastern Cape.
Comment appelle-t-on une maison traditionnelle basotho ?
Il n’existe pas un seul terme couvrant toutes les périodes et toutes les formes. La maison ronde coiffée d’un toit conique appartient à la famille des habitations souvent appelées rondavels. Les constructions rectangulaires développées plus récemment dans certaines régions du Free State sont notamment connues sous le nom de bafokona.
Les maisons basotho sont-elles toujours rondes ?
Non. Les formes circulaires occupent une place majeure dans l’histoire de cet habitat, mais les Basotho ont également adopté des maisons rectangulaires. Ces dernières sont très présentes dans le paysage rural sud-africain depuis le XXe siècle.
Quels matériaux étaient utilisés pour construire les maisons ?
La terre, les pierres, le bois et les herbes locales formaient la base de nombreuses constructions anciennes. Le chaume servait largement pour les toitures. Avec le temps, briques, verre, peinture industrielle et tôle ondulée ont rejoint ces matériaux.
Pourquoi les maisons basotho sont-elles décorées ?
La décoration domestique appartient à une tradition ancienne associée notamment au litema ou ditema. Les femmes créent des motifs géométriques sur les murs en travaillant les enduits, en les gravant ou en les peignant. Ces compositions entretiennent des liens avec l’univers agricole, la vie sociale et l’expression personnelle.
Quelle différence existe-t-il entre litema et ditema ?
Les deux formes renvoient au même univers décoratif. Litema est couramment employé au Lesotho tandis que ditema correspond à l’orthographe utilisée dans le sesotho standard d’Afrique du Sud. Dans les publications consacrées à l’art basotho, vous rencontrerez fréquemment les deux termes.
Peut-on encore voir des maisons basotho traditionnelles en Afrique du Sud ?
Oui. Vous pouvez en observer dans plusieurs secteurs ruraux du Free State, même si nombre d’entre elles ont été transformées ou associées à des bâtiments plus récents. Ces mélanges font d’ailleurs partie du paysage architectural actuel.
Où se trouve le Basotho Cultural Village ?
Il se trouve dans le Golden Gate Highlands National Park, dans la province sud-africaine du Free State, non loin de Phuthaditjhaba et des montagnes du Maloti.
Le Basotho Cultural Village est-il un authentique village ancien ?
Non. Il s’agit d’un musée de plein air conçu pour retracer l’histoire et la culture basotho. Ses maisons représentent différentes périodes architecturales, du XVIe siècle jusqu’à l’époque contemporaine. Cette reconstitution chronologique aide justement à comprendre comment l’habitat s’est transformé au fil des siècles.